mardi 3 novembre 2015

The Artist : D. Roy Brubaker





Cette semaine je vais vous parler d’un artiste que j’ai découvert par hasard au détour d’une rue, D.Roy Brubaker. J’étais parti « bruncher » avec un ami et je suis tombé sur l’une de ses œuvres que j’ai beaucoup aimé, j’ai eu envie de vous le faire découvrir, voici mon interview avec cet artiste original.



-Quel a été votre parcours ? Avez-vous étudié l’art ou êtes-vous autodidacte ?

Je suis autodidacte et je suis fier de le dire.

-Comment tout a commencé et depuis combien de temps pratiquez-vous votre art ?

Tout a commencé après une rupture douloureuse avec une femme que j’aimais beaucoup. Je faisais du tri et j’ai trouvé les vieux pinceaux de mon père qu’il utilisait à la fac. J’ai commencé par mélanger des peintures avec mes mains et je suis tombé amoureux des toiles. Ça été très thérapeutique et ça m’a aidé à cultiver mon talent brut afin de pouvoir l’adapter à toutes les épreuves de la vie. J’ai renoué avec le bonheur et une grande partie de mes clients ont acheté mes œuvres car ça leur rappelait mon personnage et mon sourire. Ils voulaient une partie de mon bonheur.

-Vous arrivez à détourner des œuvres connues d’une façon originale, comment appelle-t-on votre art ?

Je refuse de donner un nom à mon travail. Je laisse la critique aux spectateurs de mon travail qui finiront par le nommer. C’est mon cadeau que je leur fais.





-En général combien de temps mettez-vous pour créer une œuvre ?

Certaines peintures me prennent des jours, parfois des semaines car je suis perfectionniste. Je passe de longues nuits à travailler et je commence tôt le matin. Parfois je me réveille au milieu de la nuit et l’envie me prend de peindre…C’est à ce moment-là que la magie se passe.


-Quels sont vos artistes préférés et l’œuvre qui vous inspire à chaque que vous la voyez ?

Mon artiste préféré est Robert Raushenberg. Quand j’ai découvert son travail cela a transformé mes peintures et cela m’a poussé à travailler plus dur pour devenir un artiste. Je mets aussi de la musique jazz, cela m’aide à danser pieds nus dans mon studio quand je jette de la peinture sur les toiles. Mon grand-père surnomme ça “Le Bonheur Sauvage”.


-Quels sont vos futurs projets prochainement ?
Je travaille actuellement sur une œuvre qui s’intitule «  humaine » qui se concentre sur la population sans-abri.

-Un dernier mot pour la fin ?

Je crois dur comme fer que c’est le Siècle de la Femme et peindre me permet de partager mon côté féminin.


Vous pouvez suivre Daren sur les réseaux sociaux sur instagram ici et Facebook ici

Article sur le même thème : Penelope,Nicholle et Linda


Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire